En l’espace de deux ans, Nicolas Kazadi, actuel ministre des Finances de la RDC, est passé d’une vie modeste à celle d’un multimillionnaire, suscitant des interrogations au sein de la société civile.
Nicolas Kazadi, connu pour son passé de fonctionnaire international et son travail au PNUD, est aujourd’hui au cœur d’une controverse. Sa fortune s’est accrue de manière exponentielle depuis qu’il a pris les rênes du ministère des Finances, un enrichissement qui ne manque pas de faire parler.
Selon des sources anonymes de la société civile, Kazadi aurait mené une existence relativement ordinaire avant son ascension politique. Cependant, depuis sa nomination en tant que conseiller du Président Félix Tshisekedi, puis comme ministre des Finances, sa fortune personnelle et celle de ses proches a connu une croissance spectaculaire.
Des fonds conséquents destinés à des projets publics, tels que l’assainissement de Kinshasa, semblent avoir été alloués à des entreprises familiales. La fondation de son épouse, chargée de la salubrité dans certains quartiers de la ville, aurait perçu des sommes importantes, tout comme son fils Jacques, qui serait impliqué dans plusieurs projets lucratifs.
Ces allégations soulèvent des questions sur la gestion des finances publiques et la transparence des processus d’attribution des marchés. L’implication présumée de la famille Kazadi dans le Centre Financier de Kinshasa et d’autres projets d’envergure renforce les doutes quant à la séparation entre les affaires de l’État et les intérêts privés.
L’histoire de Nicolas Kazadi interpelle et met en lumière les défis auxquels est confrontée la RDC dans sa lutte contre la corruption et pour la bonne gouvernance. Alors que le pays continue de chercher des voies vers le développement et la stabilité, les actions et la fortune de figures telles que Kazadi restent sous le microscope de l’opinion publique.
DMK









