Dans le vaste théâtre de la politique congolaise, où les actes de bravoure se mêlent souvent aux intrigues les plus sombres, une figure émerge avec la constance d’une étoile polaire : Jules Alingete Key, l’inspecteur chef de service de l’Inspection Générale des Finances (IGF).

Depuis sa nomination en 2020, Alingete Key a incarné la vision rénovatrice du Président Félix Tshisekedi, transformant l’IGF en un véritable fléau pour les délinquants financiers. Ses efforts inlassables dans la lutte contre la corruption ont suscité admiration et respect, mais aussi, inévitablement, haine et calomnie.

Récemment, une tentative maladroite de discréditer son travail a vu le jour sur les réseaux sociaux et certains médias en ligne. Des accusations obsolètes, datant de 2022 et déjà classées sans suite par la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete, ont été exhumées dans l’espoir vain de ternir sa réputation. Ces attaques, aussi vaines que la salive du crapaud face à la blanche colombe, ne font que renforcer la détermination d’Alingete Key.

En ces temps critiques où l’IGF met au jour des dérives et des présomptions de fraudes dans l’attribution des marchés publics, impliquant des sommes colossales et certains membres du gouvernement sortant de Sama Lukonde, la stature d’Alingete Key en tant que Monsieur Anti-corruption ne fait que grandir.

L’adage dit que la salive du crapaud n’atteint pas la blanche colombe. Pour Jules Alingete Key, les flèches empoisonnées de la calomnie semblent tomber à ses pieds, impuissantes, alors qu’il continue son vol vers la justice et l’intégrité.

Didier Mbongo mingi

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