Aux environs de 3 heures du matin, les résidents de Minocongo, un quartier de la commune de Ngaliema nommé d’après la célèbre usine de production agricole, ont été brusquement réveillés par un fracas dévastateur. Un silo rempli de semences, partie intégrante des opérations de MINOCONGO, s’est effondré sur une habitation située dangereusement près de l’enceinte de l’usine.
Les premiers rapports indiquent que l’accident a causé la mort d’une mère et de son jeune enfant, plongeant la communauté locale dans un état de choc et de deuil. La police, rapidement sur les lieux, a supervisé l’évacuation des corps vers une morgue, dont l’identité reste confidentielle pour le moment.

Cet incident soulève des inquiétudes majeures concernant la prolifération rapide de constructions résidentielles autour de l’usine, souvent au mépris des normes de sécurité établies. De plus, il met en lumière la nécessité d’un entretien rigoureux et de contrôles de conformité réguliers pour l’équipement industriel de MINOCONGO, car la chute soudaine d’un conteneur aussi crucial ne saurait survenir sans cause sous-jacente.
Ce n’est pas la première fois que la société Minoterie du Congo (MINOCONGO) soit sur la sellette, elle aurait été aussi impliquée dans d’autres incidents d’une autre nature par le passé. Par exemple, il y a eu des révélations sur un détournement de fonds impliquant la société, où 530 millions de dollars d’« avances fiscales » ont été versés sans laisser de trace sur les comptes de l’État. De plus, un scandale a été rapporté concernant des poulets avariés enfouis dans le sol par la ferme MINOCONGO, qui ont ensuite été vendus sur les marchés, posant un risque sanitaire sérieux. Ces incidents soulignent des problèmes de gestion et de sécurité au sein de l’entreprise.
Thierry Bwongo









