Kinshasa, 18 septembre 2024 – Le Front Commun pour le Congo (FCC) a réitéré son refus catégorique de tout dialogue avec le pouvoir en place, soulignant une série de manquements graves et récurrents de la part de l’actuel gouvernement.
Le FCC accuse le pouvoir en place de n’avoir jamais respecté les accords ou engagements pris lors de diverses négociations, notamment à Genève, Nairobi, FCC-CACH, et Luanda. Selon le FCC, il n’existe aucune garantie que le gouvernement actuel respectera un jour un quelconque accord, même issu d’un dialogue futur.
Le FCC dénonce également des violations quotidiennes de la constitution et des lois de la République. Ces actions, selon le FCC, constituent un parjure du serment prêté par le président devant la nation et le monde, compromettant ainsi le pacte républicain et la cohésion nationale.
Les communiqués du FCC des 29 août et 5 septembre 2024 mettent en lumière des violations systématiques et sans précédent des droits humains par le gouvernement. Ces accusations renforcent la position du FCC contre tout dialogue avec un pouvoir qu’il juge illégitime et oppressif.
Enfin, le FCC souligne que le pouvoir en place n’a jamais exprimé de lui-même le souhait d’un dialogue avec l’opposition. Cette absence de volonté politique est perçue comme une preuve que toute tentative de dialogue ne serait qu’une réponse à la pression extérieure, visant à légitimer un pouvoir de plus en plus contesté par le peuple.
Le FCC reste ferme dans sa position, appelant à une vigilance accrue et à une mobilisation continue pour défendre les valeurs républicaines et les droits fondamentaux des citoyens.
Par Botamba Sésé Séko









