Depuis la récente baisse du prix du litre de carburant dans les stations-service du pays, des files d’attente impressionnantes se sont formées à Kinshasa.Les conducteurs dénoncent des pratiques de retenue de stock de la part des pompistes réfractaires à cette baisse des prix.Ils accusent l’État de ne pas encore avoir payé le manque à gagner retenu pour faire fléchir les prix.

Des pratiques illégales ont été constatées dans certaines stations-service, où les pompistes préfèrent écouler leur stock à travers des revendeurs informels, communément appelés « Kadhafi ». Ces revendeurs vendent le litre d’essence à 4 500 FC voire 5 000 FC, au lieu du prix officiel de 2 990 FC. Un motard a même confié que pour l’achat d’un bidon, quelque soit la capacité, il faut y ajouter 2 000 FC de plus pour être servi rapidement.

Cependant, la vice-ministre des Hydrocarbures, Wivine Moleka, a rassuré sur l’absence de pénurie de carburant à Kinshasa. Sur le terrain ce mardi, elle a insisté sur le fait que « la baisse des prix ne souffrira d’aucune faille ». Elle a également déclaré que les manques à gagner seraient payés d’ici la fin du mois aux pétroliers qui refusent de vendre à perte et retiennent leurs stocks

Par Thierry Bwongo

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