Le cabinet Maître Jeanot Bukoko Mandjumba, chargé de l’étude conseil de la société AFRITECH SARL, a exprimé sa profonde indignation suite à la publication d’un article sur les réseaux sociaux. Daté du 17 octobre 2024 et rédigé par Gilbert Ngonga, cet article qualifie le Directeur Général d’AFRITECH SARL, Monsieur Samba Bathily, de « malfrat » et annonce son interdiction de séjour en République Démocratique du Congo (RDC).
Le cabinet Bukoko Mandjumba rappelle que Monsieur Samba Bathily, actuellement en soins médicaux à l’étranger, a toujours coopéré avec les autorités judiciaires compétentes, répondant à tous les actes de procédure en rapport avec les dossiers concernant AFRITECH SARL. Il n’a jamais eu l’intention de se soustraire à la justice congolaise et entend continuer à coopérer pour la manifestation de la vérité autour des projets sous examen, notamment les travaux de forage, la pose de lampadaires et le projet de cartes d’identité.

Le cabinet souligne que les allégations portent gravement atteinte à la présomption d’innocence dont bénéficie Monsieur Bathily, tel que consacré par la Constitution de la RDC. Ces accusations sont considérées comme des imputations dommageables et des délits de presse, répréhensibles par les articles 74 du code pénal livre II et 74 et 76 de la loi n°96-002 du 22 juin 1996 fixant les modalités de l’exercice de la liberté de presse.
En conséquence, Monsieur Samba Bathily se réserve le droit de poursuivre en justice l’auteur de ces accusations, Gilbert Ngonga, ainsi que toute autre personne ayant publié des articles similaires.
Par Didier Mbongomingi









