À Butembo, il est crucial que les encadreurs des victimes de viols, souvent des personnes vulnérables, s’assurent de réunir les documents médicaux attestant de leur état de santé. Ces documents sont essentiels comme preuves en cas de contentieux judiciaire.

La législation congolaise établit que, lorsque l’infraction de viol est confirmée, la peine peut varier de 5 à 20 ans de servitude pénale, accompagnée d’une amende de 100 000 Francs congolais. Si le viol entraîne la mort de la victime, l’auteur encourt une peine de réclusion à perpétuité. De plus, si la victime présente des séquelles physiques ou psychologiques, la peine peut être doublée, selon l’évaluation des juges.

Il est également important de noter que les cinq cas de grossesses rapportés chez des victimes vulnérables par la SOPEHD ne représentent qu’une fraction des incidents, laissant présager que d’autres cas similaires pourraient ne pas avoir été signalés ou documentés au sein de la communauté.

Par Dieumerci MATU

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