L’insécurité, véritable fléau qui gangrène la chefferie de Mari-Minza, et plus particulièrement la cité de Moku, a atteint un niveau alarmant. Devant l’inaction des autorités, la société civile locale a décidé de réagir avec fermeté.

Sous l’impulsion de son vice-coordonnateur, M. Joseph Lekadiano, la société civile de Moku a décrété deux journées de « ville morte », les jeudi 27 et vendredi 28 mars 2025. Cette action, à la fois symbolique et revendicative, vise à alerter les autorités compétentes sur l’urgence de la situation et à exiger des mesures concrètes pour garantir la sécurité des habitants et de leurs biens.

« Il est inacceptable que nos concitoyens vivent dans une peur constante, victimes potentielles de vols à main armée et autres actes criminels », s’insurge M. Joseph Lekadiano. Face à cette vague de violences, la société civile interpelle les autorités en leur demandant de prendre leurs responsabilités et de mettre en place des actions efficaces pour rétablir la sécurité dans la région.

La société civile insiste sur le fait que la sécurité, droit fondamental de chaque citoyen, est aujourd’hui gravement mise à mal à Moku. Elle exige des autorités une protection équitable et sans distinction pour tous.

L’opération « ville morte » se veut être un puissant appel à l’action, un cri du cœur pour le retour rapide de la paix et de la sécurité à Moku. Les organisateurs espèrent que leur message trouvera une oreille attentive parmi les décideurs et incitera à des mesures décisives pour protéger les citoyens et rétablir l’ordre public.

Par Christophe Onzonono

Tendances

En savoir plus sur Tropik Infos

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture