La Fédération internationale de football (FIFA) a annoncé vendredi 6 juin qu’elle testera une version améliorée de la technologie semi-automatisée de détection du hors-jeu lors de la Coupe du monde des clubs, qui se déroulera du 14 juin au 13 juillet aux États-Unis.
Cette initiative vise à perfectionner l’arbitrage et à renforcer la transparence dans les décisions prises sur le terrain. Déjà introduite lors du Mondial-2022 au Qatar, la technologie de détection semi-automatisée du hors-jeu repose sur l’utilisation de multiples caméras et d’un capteur placé au centre du ballon. Ce dernier envoie des données 500 fois par seconde, permettant une évaluation précise des situations de jeu. Avec l’intégration de l’intelligence artificielle, la FIFA promet une version améliorée qui suivra en temps réel la position des joueurs et du ballon.
Ce nouveau système pourra émettre automatiquement des alertes aux membres du corps arbitral en cas de hors-jeu flagrant, simplifiant ainsi la prise de décision. Cependant, la FIFA précise que dans les cas complexes, l’assistance vidéo à l’arbitrage continuera à valider les données fournies par cette technologie.
Dans une démarche visant à améliorer l’expérience des spectateurs, la FIFA a également annoncé que les images analysées par les arbitres lors d’un appel à la vidéo seront diffusées sur les écrans géants du stade. Cette mesure, qui vise une plus grande transparence, permettra aux fans de mieux comprendre les décisions arbitrales en temps réel.
Autre innovation prévue, les arbitres porteront des caméras corporelles qui retransmettront en direct les images capturées depuis leur propre perspective. Ce test, déjà annoncé en avril, a pour objectif d’évaluer l’impact d’un nouvel angle de caméra sur l’expérience des spectateurs devant leur écran de télévision ou en ligne.
Avec ces innovations technologiques, la FIFA souhaite moderniser l’arbitrage et offrir une expérience plus immersive aux amateurs de football. Reste à voir si ces avancées remporteront l’adhésion des joueurs, des entraîneurs et du public lors de la compétition.
Par la rédaction









