Kinshasa, 25 septembre 2025 — Dans une atmosphère empreinte de diplomatie et de vision commune, le Vice-Premier Ministre congolais, Jean-Pierre Bemba, a reçu ce jeudi une délégation de membres de la Chambre des représentants des États-Unis dans son cabinet de travail à Kinshasa. Cette rencontre marque une étape significative dans le renforcement des relations bilatérales entre la République Démocratique du Congo et les États-Unis, avec en toile de fond un projet d’envergure: le corridor de Lobito.
Le corridor de Lobito, infrastructure ferroviaire et logistique reliant la RDC à l’Angola et à la Zambie, s’impose comme un axe stratégique de désenclavement et de développement économique. Il vise à fluidifier les échanges commerciaux, à stimuler les investissements étrangers et à favoriser l’intégration régionale en Afrique centrale et australe.

Lors des échanges, les deux parties ont souligné l’importance de ce projet pour l’avenir économique de la région. Ryan Engen, conseiller économique à l’ambassade des États-Unis en RDC, a exprimé l’engagement de son pays à collaborer étroitement avec Kinshasa:
« Nous sommes une délégation venue du Congrès américain pour discuter de la manière dont les États-Unis et la RDC peuvent coopérer, notamment sur les questions liées aux transports, dans un sens large. On peut dire que la relation entre la RDC et les États-Unis est actuellement à son âge d’or. »
La visite de la délégation américaine témoigne d’un intérêt croissant pour les opportunités qu’offre la RDC en matière d’infrastructures et de connectivité régionale. Le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Bemba a salué cette dynamique, soulignant la volonté du gouvernement congolais de faire du corridor de Lobito un catalyseur de croissance inclusive et durable.

Les discussions ont également porté sur les modalités de mise en œuvre du projet, les partenariats publics-privés envisageables, ainsi que les mécanismes de financement et de gouvernance nécessaires à sa réussite.
Au-delà des enjeux économiques, le corridor de Lobito incarne une vision partagée d’un avenir interconnecté, où les infrastructures deviennent des vecteurs de paix, de prospérité et de coopération internationale. Cette rencontre entre la RDC et le Congrès américain pourrait bien être le prélude à une nouvelle ère de collaboration transatlantique, fondée sur des intérêts communs et une ambition partagée.
Par Thierry Bwongo









