Le respect d’une nation ne se décrète pas : il se construit par la gouvernance, la discipline et l’engagement collectif. Alors que le Président Félix Tshisekedi affiche sa volonté de développer le pays, l’heure est venue de soutenir cette ambition par une mobilisation citoyenne.
Notre pays ne pourra être respecté s’il ne se fait pas respecter lui-même. La gouvernance publique doit s’améliorer pour garantir le progrès social, car c’est en offrant à chaque citoyen des conditions de vie dignes que nous bâtirons une nation forte et respectée.
Le respect ne se quémande pas, il s’impose par l’exemplarité. Pour se développer, il faut une discipline collective : une rigueur dans la gestion des affaires publiques et une mobilisation citoyenne autour des valeurs de responsabilité et de solidarité.
Le chef de l’État, Félix Tshisekedi, a exprimé sa bonne volonté de développer ce pays. Mais cette volonté, aussi sincère soit-elle, ne peut réussir sans l’appui de tous. Aidons-le à réussir son mandat, car son succès sera celui de la nation entière.
L’avenir du pays dépend de notre capacité à conjuguer volonté politique et discipline sociale. La gouvernance n’est pas seulement l’affaire des dirigeants : elle est aussi le reflet de l’engagement des citoyens. Ensemble, en soutenant les réformes et en cultivant la discipline, nous pouvons imposer le respect et ouvrir la voie à un véritable progrès social.
Partout dans le monde, des mécanismes solides de contrôle et de surveillance de la gestion publique sont mis en place pour garantir la transparence et l’efficacité. En République démocratique du Congo, ces mécanismes existent également, mais ils se heurtent trop souvent à des résistances.
Certains gestionnaires publics revendiquent une liberté qui s’apparente davantage à du libertinage qu’à une véritable autonomie. Ils refusent la surveillance salutaire imposée par l’Inspection Générale des Finances (IGF), notamment à travers la patrouille financière, en avançant des arguments fallacieux. Pourtant, cette surveillance est indispensable : elle protège les ressources de l’État, assure une gestion responsable et renforce la confiance des citoyens.
La gouvernance publique est la clé du respect et du progrès social. Elle exige discipline, transparence et engagement collectif. Soutenir les efforts du Président et renforcer les mécanismes de contrôle, loin d’être une contrainte, est une nécessité pour bâtir une nation respectée et prospère. Le respect s’impose par l’exemplarité ; il est temps que chacun, dirigeant comme citoyen, en fasse une priorité.









