Le communiqué officiel N°008/2026 du Ministère de la Justice a suscité la perplexité. On y lit que la loi Bakajika daterait de 1973. Or, chacun sait que cette loi fondamentale sur la souveraineté nationale en matière de ressources naturelles fut adoptée en 1966. C’est la loi foncière qui, elle, remonte à 1973.

Cette erreur, glissée dans un document signé par le Ministre d’État, soulève une question de fond : quelle rigueur prévaut réellement au sein de son cabinet ?

La Justice repose sur deux piliers indissociables : la forme et la précision. Dans ce communiqué, force est de constater que l’une comme l’autre font défaut. Une telle confusion, en plein XXIᵉ siècle, ne relève pas seulement d’une maladresse rédactionnelle : elle entame la crédibilité institutionnelle et fragilise la confiance des citoyens envers l’autorité censée incarner la rigueur du droit.

DMK

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