Caracas, 3 janvier 2026 – La nuit de ce vendredi 02 à ce samedi a marqué un tournant dramatique dans la crise vénézuélienne. La capitale, Caracas, a été secouée par une série de frappes aériennes américaines visant des cibles militaires stratégiques, avant que les forces spéciales ne procèdent à la capture du président Nicolas Maduro.
Tout a commencé par des bombardements sur la base aérienne Generalísimo Francisco de Miranda, l’un des principaux centres de défense du pays. En quelques minutes, les systèmes anti-aériens vénézuéliens ont été anéantis, ouvrant la voie à une opération terrestre et aérienne. Des hélicoptères CH-47 Chinook de la 160e unité d’aviation des opérations spéciales ont été aperçus survolant la capitale à basse altitude, confirmant l’ampleur de l’intervention américaine.
Les frappes ont également touché le domicile du ministre de la Défense, selon des sources relayées par Sky News. À Washington, des responsables proches du président Donald Trump ont confirmé que ces frappes avaient été ordonnées directement depuis la Maison-Blanche. L’objectif semblait clair : neutraliser l’appareil militaire et fragiliser le pouvoir exécutif vénézuélien.
Au palais de Miraflores, la tension est montée en flèche. Des témoins rapportent que les agents de sécurité, dépassés par l’ampleur de l’attaque, ont perdu leur sang-froid. Caracas, plongée dans la confusion, s’est retrouvée au bord du chaos.
Dans un développement spectaculaire, Reuters a confirmé que le président Nicolas Maduro avait été capturé par les forces spéciales américaines. Lui et son épouse ont été évacués par hélicoptère vers une destination encore inconnue. Mais selon des sources de l’opposition vénézuélienne citées par Sky News, cette capture s’inscrirait dans le cadre d’une « sortie négociée », laissant entendre que l’opération aurait été préparée en amont pour éviter un bain de sang et ouvrir une transition politique.
La Russie a immédiatement dénoncé ce qu’elle qualifie d’« acte d’agression armée » contre un État souverain, accusant Washington de violer le droit international. Dans les capitales du monde, les chancelleries oscillent entre indignation et prudence, redoutant une escalade régionale.
La nuit du 2 au 3 janvier restera gravée dans l’histoire du Venezuela. Les frappes américaines, suivies de la capture de Nicolas Maduro, ouvrent une période d’incertitude politique et sécuritaire. Si l’opposition évoque une « sortie négociée », cette version contraste avec le récit d’une opération militaire brutale. Entre démonstration de force américaine et riposte diplomatique russe, c’est désormais l’avenir du Venezuela – et l’équilibre international – qui se trouvent suspendus à une transition dont les contours restent flous.
Par la rédaction









