En République Démocratique du Congo (RDC), l’activité de la sous-traitance a longtemps été dominée par des investisseurs étrangers, entraînant l’éviction quasi totale des entreprises à capitaux congolais. Cette situation a conduit à la création de très peu d’emplois locaux, à l’absence de transfert de savoir-faire vers les opérateurs économiques congolais et à un manque de renforcement des capacités de ces derniers.
L’absence d’une classe moyenne capable de servir de lien entre les grandes entreprises et les ouvriers a également freiné la dynamisation de l’économie et la fluidification du secteur bancaire.
Depuis l’avènement de l’honorable Miguel Kashal en tant que Directeur Général de l’Autorité de Régulation de la Sous-Traitance dans le Secteur Privé (ARSP), la situation a considérablement évolué grâce à son management d’excellence. Sous sa direction, l’ARSP a imposé des contrats « Win-Win » aux opérateurs étrangers souhaitant œuvrer dans le secteur de la sous-traitance, garantissant ainsi des bénéfices pour la RDC.
Fort en diplomatie, l’honorable Miguel Kashal a redéfini les règles du jeu, permettant aux entreprises congolaises de reprendre leur place dans le secteur de la sous-traitance. Cette approche a non seulement favorisé la création d’emplois, mais aussi le transfert de compétences et le renforcement des capacités des acteurs locaux.
Grâce à ces efforts, une classe moyenne commence à émerger, jouant un rôle crucial dans la redynamisation de l’économie et la fluidification du secteur bancaire. Les traces positives et ineffaçables de la gestion de Miguel Kashal à l’ARSP marquent un tournant décisif dans l’histoire économique de la RDC.
Par Didier Mbongomingi









