La Première ministre a convoqué une réunion avec toutes les parties prenantes afin de clarifier les malentendus entourant l’actualisation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG). Cette initiative vise à garantir une compréhension et une acceptation communes du nouveau taux de SMIG.
Selon la Primature, Judith Suminwa a apporté les éclaircissements nécessaires pour dissiper les malentendus entourant cette actualisation. « Le taux de 14.500 francs congolais est accepté par toutes les parties », a déclaré le ministre du Travail, soulignant l’importance de parvenir à un consensus.
Ephraïm Akwakwa, accusé d’avoir pris un arrêté illégal, a rassuré toutes les parties en affirmant : « Nous allons discuter au CNT (Conseil National du Travail) qui sera convoqué la semaine prochaine. » Cette déclaration vise à montrer la volonté des autorités de régulariser la situation conformément aux procédures établies.
Le Vice-Premier Ministre de l’Économie, Daniel Mukoko Samba, a souligné l’importance de respecter les procédures légales pour éviter que la mesure ne soit attaquée en justice. Il a insisté sur la nécessité de garantir la légitimité et la durabilité de cette décision.
Guy Kuku, président de l’intersyndicale nationale du Congo, a rappelé l’importance d’une attitude apaisée parmi les travailleurs : « Nous demandons à nos camarades de s’apaiser », a-t-il déclaré, indiquant la volonté de maintenir la paix sociale.
Robert Malumba a insisté sur le fait que « le taux n’était pas fixé selon les règles », mettant en lumière les lacunes procédurales dans la fixation du SMIG. Le président de la FEC (Fédération des Entreprises du Congo) a annoncé que « le CNT sera convoqué pour régulariser la procédure », montrant l’engagement des parties prenantes à corriger les irrégularités et à instaurer un cadre légal clair.
Cette réunion marque une étape cruciale pour garantir une mise en œuvre harmonieuse du nouveau taux de SMIG et préserver la stabilité sociale et économique du pays.
Par Didier Mbongomingi









