Kinshasa, 18 février 2026 – Le pasteur Marcello Tunasi, figure influente de la communauté chrétienne congolaise, s’est retrouvé au cœur d’un litige judiciaire opposant sa belle-famille au sujet du partage de l’héritage de son épouse décédée.

La famille de la défunte a saisi le tribunal, estimant que le mariage avait été conclu sous le régime de la communauté des biens. Sur cette base, elle réclame une part égale des biens et exige le versement de 800 000 dollars américains. Le pasteur Tunasi, jugeant cette somme excessive, a proposé une compensation de 250 000 dollars, qu’il considère plus réaliste au regard de la valeur des biens concernés.

Cependant, la belle-famille ne se satisfait pas de cette offre et revendique l’intégralité de l’héritage, ce qui accentue les tensions autour de cette affaire. Ce différend met en lumière les difficultés fréquentes liées au règlement des successions en RDC, où les interprétations du droit matrimonial et successoral peuvent varier selon les familles et les juridictions.

Au-delà de l’aspect financier, l’affaire suscite une vive attention médiatique et sociale, en raison de la notoriété du pasteur Tunasi. Leader spirituel suivi par des milliers de fidèles, il est désormais confronté à une épreuve qui mêle enjeux familiaux, juridiques et réputationnels.

Le tribunal devra trancher entre les arguments de la belle-famille, qui invoque le principe de la communauté des biens, et ceux du pasteur, qui plaide pour une répartition plus équilibrée. La décision à venir pourrait constituer un précédent dans la manière dont les litiges successoraux sont arbitrés, surtout lorsqu’ils impliquent des personnalités publiques.

Par Didier Mbongomingi

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